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 Alana Olivier

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Alana Olivier
Reine des muscardins

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Date d'inscription : 24/02/2010
Nombre de messages : 6
Age : 29
Doublon : Siriel/Faolan
Maître : Mon père Loïk
Esclave : Mervin, un muscardin
Métamorphose : En chaton

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MessageSujet: Alana Olivier   Mer 24 Fév - 5:41

{ Alana Olivier}

_} Identité
    Nom(s) : Olivier
    Prénom(s) : Alana
    Surnom(s) : -
    Pseudo(s) : -
    Âge & Date de Naissance : 22 ans née le 12 Octobre 2131
    Groupe Sanguin : AB positif
    Emploi : Naturaliste
    État Civil : Célibataire sans enfant
    Groupe : Citoyenne, enfin neutre. Les histoires de bipèdes ne l’intéressent pas s’ils n’ont pas d’ailes.

_} Descriptions
    Caractère : La première caractéristique d’Alana est sans le moindre doute sa douceur. Posée et souvent calme (en apparence tout du moins) la jeune fille n’en impose guère et ne cherche d’ailleurs pas à marquer les esprits. Elle est de celles qui arrivent, qui parlent, partent et est oubliée aussitôt. Jamais elle ne se met en avant, jamais elle n’essaie de s’imposer et si vous la voyez s’emporter ce sera probablement contre un animal ou un bipède un peu trop présomptueux. Une autre de ses caractéristiques est sa simplicité. Au point que nombreux sont ceux qui la prenne pour une jolie fille un peu lente d’esprit. Il n’en est rien, Alana pense sans arrêt à tout un tas de choses et ne vous accorde qu’une petite partie de son attention, voila tout. Mais, si, par hasard, vous réussissez à capter son intérêt, alors elle vous fixera avec l’intensité d’un jeune chiot devant son nouveau maître et n’oubliera rien de ce que vous pourrez lui dire. Enfin presque rien. Comme pour accentuer son côté enfantin ou peut-être à cause de cela, Alana est une fille très obéissante. Son père lui posait peu de règles mais celles-ci quasi-vitales et, dans l’esprit de la jeune fille, désobéir signifie s’exposer à de très grave conséquences. Les règles ont toujours des raisons d’être précises même si l’on ne les voit pas toujours tout de suite. C’est pourquoi il faut les suivre à la lettre.

    Pour le moment donc, la jeune femme parait surtout comme un poupée de porcelaine. Sachez qu’il n’en est rien. Alana a été élevée dans la forêt et n’a pas peur de se casser, au contraire, l’on peut même dire qu’elle n’a pas froid aux yeux. Si elle est assez intelligente et raisonnable pour voir le danger d’une situation, ce n’est pas ça qui l’empêchera d’assouvir son insatiable curiosité. Vive, gaie, intrépide, elle est dans la nature comme un poisson dans l’eau ou un chat dans un arbre. Elle n’est pas hyperactive, sait parfaitement rester immobile, au repos ou à l’affût, mais n’est jamais aussi bien qu’en hauteur ou au moins à l’extérieur.

    Enfin, la bretonne n’est pas très à l’aise en société et se montrera plutôt timide. En présence d’autres individus de son espèce, elle préfère écouter et se taire, voire même se retirer dans un endroit au calme. Elle n’aime ni les fêtes, ni les représentations, ni rien qui la force à être en contact avec le monde extérieur. Elle ne boude pas, elle n’a pas peur, mais elle refusera de se mettre en avant, préférant de loin épier la scène, bien dissimulée derrière la plante verte, sous l’escalier ou encore perchée sur le rebord de la fenêtre.

    Apparence : Par Torin
    On l’a compris, Alana est une fille simple qui n’a rien à cacher et son physique est le reflet de cette personnalité étrange, à la fois sage et sauvage. Bien qu'elle ne soit que jolie, elle pourrait être réellement belle si elle perdait un peu de ses airs enfantins et si elle prenait conscience de son charme. Mais la bretonne n'est pas du genre à se soucier de son apparence, bien qu'elle tienne à ce que ses cheveux soient toujours bien en place, inconsciente de l'attraction qu'elle peut exercer chez les hommes. Si elle dit qu'elle est banale, il ne faut y voir ni fausse modestie, ni auto-apitoiement c'est juste un fait qu'elle énonce, résolue, comme si elle ne voyait pas l'intérêt d'être autrement. La jeune femme est pourtant assez agréable à regarder, un peu comme une poupée ou le portrait d'une femme dont le peintre aurait été éperdument amoureux. Si elle ne correspond pas forcément aux critères habituels de beauté, elle a cette pureté qui la rend un peu angélique, un peu surréaliste lorsqu'on la voit au milieu des bois, tapie dans l'herbe ou jouant avec un chien errant.

    À première vue, Alana à donc tout d'une poupée de porcelaine, la peau claire sans la moindre marque et des traits fins et légers, comme si elle était le fruit d'heures et d'heures de travail et de dessin minutieux. Un sourire poli qui étire souvent ses lèvres fines accentue l'impression de petite fille sage qui émane d'elle. Alana n'a rien de brutal, et sa douceur est visible. Ses cheveux sont presque toujours défaits, quand elle ne leur impose pas ses quelques essais de coiffures, et un reste de frange tombe sur son front, adoucissant encore son visage. Pour finir, deux grands yeux de biches lui donnent parfois un air assez ingénu, soulignant en même temps son côté sauvage, un peu plus proche des animaux que des hommes.

    Parce que malgré son apparence de poupée, la jeune bretonne est une véritable aventurière, et sous les traits fins se dessine un corps assez athlétique sans être indélicat, et une agilité due à une vie au grand air. Il ne faut pas croire qu'Alana est du genre à rester bien en place, bien à l'abri. Toujours dehors, sa peau est endurcie par le contact du bois et de la pierre et si elle est habituée à passer inaperçue, c'est certes parce qu'elle n'éprouve aucun intérêt particulier pour les humains qui l'entourent mais surtout pour approcher plus facilement les animaux qu'elle étudie.

    Aussi, s'il lui arrive de mettre des robes pour faire bonne impression auprès des gens qui comptent, rendant souvent sa présence sur le terrain un peu surprenante, elle est plutôt du genre à porter de l'utilitaire, des tuniques et des ballerines, de quoi être libre de ses mouvements et pouvoir évoluer au mieux dans la nature. Bref, malgré son âge et son apparence d'adulte, Alana reste une enfant sauvage, au physique marqué aussi bien par son éducation que par ses escapades à la recherche d'une biche, d'un loup, d'un oiseau ou même d'un mulot.


    Maladies : Alana est claustrophobe. Elle ne supporte pas de rester enfermée trop longtemps.
    Lieu d'habitation : Lorsqu’elle est à Paris, Alana vit dans un vieux deux pièce décrépit au cinquième étage dans les ruines. Mais quand elle est à l’étranger, c'est-à-dire 95% du temps, elle vit majoritairement sous une tente deux places verte et bleu qu’elle partage avec son père dans un terrain quelconque. Plus on est près des animaux, mieux c’est. Sinon, parfois c’est l’hôtel lorsqu’elle est en transit mais franchement, ça craint.
    Armes : Un couteau qui lui sert à tailler le bois et à faire des échelles pour Mervin.
    Autre(s) : Alana ne sait pas faire de divisions mais elle parle le breton, le français, l’anglais, l’allemand, le latin, le grec et l’irlandais. Elle comprend mal le Créole et l’Afrikaans



_} Histoire
    Origine(s) & Nationalité(s) : Bretonne. Mais on peut dire française.
    Famille & Entourage :
    Isabelle Olivier : Sa mère, morte quand elle avait 8 ans. Institutrice, c’est elle qui a apprit à sa fille à lire, écrire et compter ainsi que l’amour de la musique et de la danse. Isabelle était d’une nature joyeuse et adorait jouer avec sa fille, la vêtir de belles robes et contrer un peu l’influence de Loïk. Elle lui apprit également les bases de la couture et de la broderie. Elle fut tuée un jour par un chauffard ivre alors qu’elle traversait la rue. La petite Alana a rapidement « oublié » l’existence même de sa mère mais a gardé ses leçons en mémoire
    Loïk Olivier : Son père donc. Et la seule famille qui lui reste. Loïk est un savant. Un naturaliste. Un Professeur Tournesol en moins sourd. S’il est tout à fait capable de se tenir en société et extrêmement intelligent, sa seule passion est les animaux pour lesquels il se dévoue avec une intensité presque effrayante, oubliant souvent de dormir et de manger pour ne pas déranger le sujet de ses études. Depuis la mort d’Isa, il a prit Alana sous son aile, lui apprenant tout ce qu’il fallait pour « survivre ». Le langage corporel, les règles des différentes meutes, les bourdes à ne pas faire, quand faire le mort, quand fuir, les champignons comestibles et les plantes à ne pas toucher. Il parsema son éducation de géographie (utile de savoir où on est), de survie (utile de savoir où on va), de différentes langues (utile de pouvoir demander son chemin) et de dessin (pour ne jamais perdre un échantillon). En échange, Alana s’occupe de lui, faisant la cuisine et les courses, se chargeant des relations avec le monde extérieur. Le reste du temps, elle est libre de s’amuser ou d’accompagner le Professeur dans ses recherches. Un arrangement qui convient parfaitement aux deux.
    Biographie :
    Il y a des arbres qui poussent droit, puis, pour une raison inconnue, développent une sorte de bosse pour prendre une autre direction. L’histoire d’Alana est un petit peu comme ça si ce n’est que la cause de sa « bosse » est connue, au moins de la concernée.

    La petite fille avait donc tout ce qu’il fallait pour débuter dans la vie. Du soleil en abondance par l’amour que lui portaient ses parents, l’eau pour les rares disputes car un arbre a besoin d’ombre aussi, et surtout, un bon tuteur pour la maintenir dans le droit chemin. Elle était donc une pousse sage, fine et joyeuse, sociale et bien élevée par une mère institutrice ayant à cœur le bon développement de sa fille. Et puis il y eut l’orage, l’accident bête. Le tuteur tomba. Renversé…par une voiture en allant faire ses courses. Et l’arbre se tordit. Comme ça. D’un coup. Puis, privé du carcan de la civilisation, reprit sa course vers le ciel. Moins parfait, plus sauvage, tordu par les vents trop violents, buriné par trop de chaleur, blessé par les chenilles mais plus fort aussi à chaque saison passant.

    Ca avait commencé comme des vacances. Après le départ d'Isabelle, Alana avait continué tant bien que mal ses leçons chez une vieille dame qui s'occupait d'elle le temps que son père « règle les affaires ». La petite ne savait pas bien ce qu'il fallait régler à ce point aussi quand on lui proposa d'accompagner papa à son travail, elle accepta sans hésitation. D'autant plus que c'était ça ou l'internat et, n'ayant jamais été scolarisée, l'idée même de passer l'année à l'école ne lui souriait pas du tout. L'été passa, puis l'automne, puis un nouvel été sans qu'il soit question de rentrer. Il y avait toujours une nouvelle saison à observer, un nouvel individu dans la meute, la harde ou l'environnement, un événement qui allait changer le cours des choses.

    A début toutefois, Loïk restait proche des lieux habités. Ce n'étaient pas les villes certes mais Alana n'était pas seule. Elle trainait avec les enfants des villages en ruine, surveillée par ces femmes qui, mère ou pas, ne peuvent s'empêcher de garder un œil sur un enfant trainant dans leurs pattes. C'est avec eux qu'elle apprit à nager, à regarder les poissons tromper les courants ou les longues colonnes de fourmis que l'on attirait avec du sucre. Peu à peu, son vernis de citadine s'écaillait, laissant place à une sauvageonne, toujours curieuse, émerveillée d'un rien, joueuse et amusée qui se liait avec tous et ne s'attachait à personne. Parce qu'aussi absorbé que son père paraisse, il venait toujours un moment où il fallait plier la tente et dire au-revoir, partagé entre la tristesse de quitter un lieu connu et l'excitation de découvrir une nouvelle flore, une nouvelle langue, de nouvelles personnes.

    Au fur et à mesure qu'elle grandissait bien sur, ses « amis » avaient moins de temps pour elle, occupés par leurs études ou les corvées ménagères. Alana se mit donc à passer de plus en plus de temps avec son père, découvrant qu'en posant les bonnes questions, il pouvait se montrer aussi bavard et intéressant qu'un autre. Et, quand son père aussi était occupé et qu'il ne fallait pas faire de bruit, elle s'occupait, elle aussi, du maintient de la « maison ». Rangeant la tente avec un sérieux de femme au foyer, achetant la nourriture quand elle venait à manquer, pêchant, posant des pièges pour attraper des lapins et autre petits gibiers. Sa vie à la campagne lui avait apprit à aimer les animaux mais sans tomber dans la sensiblerie des villes. La jeune fille détestait les tueurs imbéciles mais n'avait pas de problème quand il s'agissait de se nourrir. La nature avait un équilibre délicat où les prédateurs avaient leur place comme les autres.

    Petit à petit, presque sans s'en rendre compte, donc, l'enfant apprenait à être une femme. Et, comme pour se garder une part de rêve, plus elle devenait adulte et plus elle chérissait l'enfant qu'elle avait été. Elle avait renoncé aux belles robes, peu agréables pour crapahuter dans la savane au milieu des lions pour des tenues plus adaptées à son environnement. La première chose qu'elle faisait en arrivant dans un pays, outre apprendre sa langue, c'était de s'acheter des tenues locales. Elle cherchait également à apprendre les recettes et les ingrédients du pays, profitant de chaque minute en ville, bien consciente que cela ne durerait pas.

    A quinze ans, l'adolescente n'avait plus rien de la petite fille qui avait quitté Paris. Sa peau autrefois blanche était sans arrêt bronzée, sa réserve d'enfant trop sage avait laissé la place à une spontanéité parfois un peu brusque. Elle n'était pas maladroite mais consciente de son inculture pour tout ce qui ne concernait pas la nature et ne rêvait que d'apprendre. Elle avait grandit également. Fine et musclée, attirant bien souvent les regards de ses anciens camarades de jeu. Si la reproduction n'avait plus de secret pour elle, elle ne comprenait pas leur attitude et les sourires qu'elle faisaient naître la gênaient beaucoup aussi, de sociable qu'elle était, elle se prit à compter les jours qui la sépareraient de la population. Avec son père au moins, tout était toujours simple. Ils observaient nuit et jour et, quand ils n'avaient rien à regarder, ils parlaient de ce qu'ils avaient vu, changeant de langue lorsqu'un mot leur échappait. Ils riaient peu, ne discutait que de travail mais Alana n'avait pas besoin de déclaration pour savoir que son père l'aimait et que, lui au moins, ne l'abandonnerait pas. Elle se raccrochait à cet amour comme à un ancre et, comme tout jeune mammifère, entreprit d'explorer le monde à partir de ce seul repère.

    Et la ville. Entre deux avions, en transit ou simplement lorsque l'argent commençait à manquer et que vivre devenait difficile. Le retour à la civilisation était à la fois soulageant et triste. Évidemment, les lits de mousse étaient plus confortable que ceux de feuilles, évidemment les restaurant cuisinaient mieux que la plus douée des cuistots sur un réchaud et évidemment parler à d'autres que son père faisaient un changement agréable dans leur routine mais la ville c'était également le bruit, la grisaille, les murs qui vous cachaient le ciel comme des arbres de béton. Pour Au fil des années, la ville avait perdu tout attrait pour la jeune femme. Il n'y avait rien de vivant là-bas. Et même les animaux qui réussissait à y survivre étaient morts quelque part. Ils ne faisaient plus partie du « grand cycle ». Le monde ne leur parlait plus, ils étaient sourds a tout autre qu'à eux même. Perdus, noyés dans leurs soucis étranges.

    La ville, c'était aussi le centre de loisir où son père la déposait le matin pour ne la reprendre que le soir, arguant qu'elle devait se faire des amis de son âge et que ce qu'il faisait n'était pas intéressant pour les petites filles. S'il y avait jamais une chose qu'Alana détestait c'étaient bien ces écoles occasionnelles. Elle pouvait rester sans bouger pendant des heures, guettant une biche allaitant son faon ou la danse des vautours autour d'un cadavre quelconque mais s'ennuyer assise sur une chaise à écouter un humain parler l'ennuyait terriblement et, les années passant, elle ne trouvait rien à partager avec les autres bipèdes à ses côtés. Calmement mais déterminée, la petite fille finit par expliquer à son père qu'elle n'y remettrait pas les pieds. Un peu surprit – Alana n'avait jamais été du genre à protester ou à avoir des doléances – il changea de méthode et la posa dans des musées. Toute la journée, la jeune fille tournait en rond au milieu des objets d'arts. Et s'ils ne l'intéressaient pas beaucoup plus que ses condisciples, au moins étaient-ils jolis.

    En ville comme en safari, les années passaient. Adolescente, elle demanda à suivre son père dans ses « travaux » puis commença à prendre tranquillement des responsabilités. Les éditeurs semblaient plus tolérant quand c'était elle qui marchandait tandis que les banques préféraient la maturité de Loïk. Ici comme ailleurs, les tâches se partageaient naturellement entre les deux compagnons.

    Note de l'Auteur : N'ayant pas eu le temps de rédiger la suite, je joins à mon témoignage les dernières notes de Mademoiselle Olivier

    23eme jour de Novembre.

    Galway. Le dernier aéroport au moins pour la saison. Derrière le bourdonnement de la ville, la force de la mer. L'Irlande ressemble à la Bretagne de mon enfance. On retrouve les sonorités et une sorte de revendication passive. Tant que les irlandais et les bretons seront, leur existence seule est une rébellion contre les envahisseurs. Papa n'est pas sensible à tout cela, déjà concentré sur notre objectif. Dès demain, nous quittons la ville pour la campagne. Enfin.

    26eme jour de Décembre.

    Les recherches arrivent à leur fin. On nous à indiqué un bois à muscardins dans un comté perdu nommé Headford. J'ai pas tout compris mais il semble que cette forêt ait un statut un peu particulier aussi on a des permissions à demander. Tout cela risque de prendre du temps alors nous allons passer par le nord de l'Irlande dans un autre parc naturel au cas où.

    5eme jour de Février.

    Arrivée à Headford. C'est tout petit comme les villages des contes d'Andersen. Je ne serais pas étonnée de trouver une maison en pain d'épice. De plus, il paraît que les muscardins n'hibernent pas et j'avoue que cela pique ma curiosité. Je vais partir en éclaireur pour montrer la tente pendant que Loïk parle avec le notable du lieu, un certain Riagal. Je ne comprend pas pourquoi il est plus diplomatique pour moi de ne pas assister à la conférence mais tant mieux. La politique, c'est vraiment barbant. Je préfère de loin parler « territoire » avec les vrais propriétaires des lieux.


_} Hors Jeu
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    Niveau de rp : Euh… Longtemps
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    Avez-vous lu le règlement ? : Hop, autovalidation si c’est pas la classe
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Alana Olivier
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MessageSujet: Re: Alana Olivier   Mar 2 Mar - 19:41

Fiche terminée Messires
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Torin Ó Loingsigh
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MessageSujet: Re: Alana Olivier   Mar 2 Mar - 19:42

Et fiche validée jeune fille. Comme tu le sais, évite les bois d'Annaghkeen la nuit...

Très bon compte rendu by the way
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Alana Olivier
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MessageSujet: Re: Alana Olivier   Mar 2 Mar - 19:43

Oui Tiarna
Merci Tiarna
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MessageSujet: Re: Alana Olivier   

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Alana Olivier

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