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 Aislinn : Lieux importants

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Aislinn A. Aberlin
Amazone rougissante †

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MessageSujet: Aislinn : Lieux importants   Jeu 9 Juil - 18:12

Home Sweet Home
Photos, plans et autres détails…





Ace vit dans un ancien hôtel particulier en partie détruit, en plein Montmartre. Le bâtiment, qui s'élève sur trois étages, est dans un état assez douteux, et si vous questionnez Aislinn, elle vous dira qu’il en a toujours été ainsi, que quelques petits dégâts sans intérêt et quelques impacts de balles mis à part, la maison n’a pas changé depuis qu’elle y a emménagé avec sa famille, ce qui est assez vrai. La demeure a souffert des différentes guerres, et le poids des années se fait sentir sur une toiture plus aussi fraîche que dans sa jeunesse. Mais la jeune chasseuse n’a jamais pris la peine de remettre les tuiles en place depuis qu’elle y vit seule, et puisque le dernier étage est inhabité, il suffit de quelques seaux pour que la pluie ne soit plus un problème.

Lorsque l’on voit la maison de face, si l’on fait abstraction de ses murs grisâtres, elle semble assez normale, et pas si déglinguée que ça. Mais ça n’est, comme pour beaucoup de choses en ce bas monde, qu’une façade. Le perron un peu bancal n’est qu’un détail sans importance, et si vous passez sur la gauche, vous verrez ce qu’elle entend lorsqu’elle dit que son salon est un vrai nid à courants d’air. Le mur est, pour ainsi dire, inexistant. Bien sûr, il reste suffisant pour que tout ne s’écroule pas, mais il ne protège plus vraiment le salon du regard extérieur. Ce qui n’est pas un problème puisque la maison est suffisamment grande pour qu’on y trouve un autre salon, le vrai, celui qui l’a vu grandir.

A l’arrière de la maison, une petite cour entre quatre murs, ancien jardin privé accessible par la cuisine qui a été changé en une zone de guerre. En venant de la cuisine, donc, on peut voir contre le mur de gauche un empilement de caisses diverses, souvent criblées de balles, et devant elles et le bazar qu’elles semblent vomir, un mannequin de paille et de bois, grossièrement rafistolé et qui, étonnement, siège ici depuis une bonne décennie. Premier adversaire d’Aislinn, il ne ressemble plus à grand-chose mais sert aux entraînements nostalgiques. Sur la droite, au fond, une petite table ronde et deux chaises métalliques dont la peinture blanche et écaillée subsiste encore par endroit, laissant imaginer ce que le salon de jardin pouvait être à son apogée, un temps depuis longtemps révolu. En hauteur, tendus entre les murs de la petite cour, trois tuyaux d’arrosages percés se laissent doucement balloter par le vent, reliés à un petit robinet juste à côté de la porte, faisant la pluie et le bonheur d’une enfant qui n’a jamais vu la mer.


Le Rez-de-chaussée


Une fois le perron et la porte d’entrée passés, on débouche sur un long couloir assez sombre, Aislinn n’ayant pas pris la peine de changer l’ampoule de l’applique. Sur la gauche, après une photographie de ses parents, il y a la porte menant au premier salon, verrouillée et sans intérêt. La première porte sur la droite est celle de l’ancienne chambre parentale. Souvent entrebâillée, elle donne sur une pièce claire et carrée, assez épurée, dont les portes coulissantes laissent voir un placard quasiment vide. La deuxième porte a droite est celle de la chambre d’enfant d’Aislinn, transformée successivement en réserve puis en bureau sans toutefois perdre le mobilier original. L’ancien lit de la jeune fille y côtoie donc des cartons, un bureau, un canapé et divers objets encombrants.

Revenons dans le couloir. Tout au bout, il bifurque à droite, permettant l’accès à la cuisine, carrée, simple. Un réfrigérateur gris dont la porte du compartiment congélateur, hors-service, est laissée ouverte sur une arme à feu, une table en teck et une vieille gazinière en sont le mobilier principal. La jeune femme ne s’en servant que rarement, mangeant généralement au China Wong, elle n’a pas besoin de grand-chose.

Enfin, dernière pièce de ce niveau, le salon anciennement d’usage. Un gros canapé y trône face à une cheminée, la famille ayant abandonné la télévision depuis une quinzaine d’années. Mais cette pièce, comme les autres du rez-de-chaussée, n’est que très peu utilisée, si ce n’est pour l’escalier qui mène à l’étage, coincé dans un coin.


Le Premier étage


Lorsque l’on arrive au premier étage, on tombe sur une grande pièce, éclairée par deux grandes fenêtres a l’avant, quelques grands cartons vides posés ici et là. Si on avance un peu, on tombe tout court. En effet, ici le plancher n’est pas fiable, et s’il a toujours supporté le poids d’une Aislinn d’une dizaine d’année ravie de pouvoir braver les interdits, elle n’aurait aujourd’hui pas la même audace, connaissant parfaitement les points faibles de son sol. Cette zone inhabitable s’étend (lorsque l’on fait face aux fenêtres) sur presque toute la partie droite, ne laissant qu’un maigre passage vers la fenêtre et contre les murs.

Sur la gauche, tout contre l’escalier, il y a la salle de bain. Pas bien grande, lumineuse, fonctionnelle. La baignoire est en bon état, les miroirs sont propres, bref, une salle de bain ordinaire. Si l’on ne fait pas attention à l’arbalète posée sur une chaise, bien sûr.

En sortant de la salle de bain, à gauche, se trouve un autre escalier menant lui sur le troisième étage, totalement inhabité. Si vous y mettez les pieds, vous y trouverez des caisses de vieux cds, peut être même quelques vinyles, une télévision dont l’écran a mystérieusement disparu, des poupées, un canapé et une multitude de récipients recueillant l’eau que les tuiles déplacées laissent entrer. Bref, tout ce qui est ici est encombrant, inutile, mais on ne jette pas. C’est la devise de la maison.

Revenons au premier, à son sol minable et aux pièces qui s’y trouvent. Sur la gauche, toujours en faisant face aux fenêtres, vous trouverez deux pièces, deux portes. La première est condamnée, la seconde est celle de la chambre d’Aislinn. Là encore c’est simple. Mais n’allez pas croire que cette absence de télévision, d’ordinateurs, de photographies ou de jeux divers est dû à la pauvreté, à un vœu de simplicité ou quoi que ce soit de ce genre, c’est comme ça, c’est tout. Aislinn n’en ressent pas le manque, elle ne voit donc pas pourquoi elle s’encombrerait d’un tas de choses inutiles. Et puis la maison a toujours été comme ça, pour elle, et elle aime penser que rien n’a changé, au moins concernant la vieille demeure.

La chambre, donc, est simple. Une fenêtre à droite, au dessus du lit. A côté de la tête de lit, une petite table de nuit abrite balles, crucifix et un poignard et, en face du lit, un grand placard aux portes coulissantes, comme dans les autres chambres. Sauf que lui n’a rien de vide. Quelques fringues et beaucoup d’armes, accumulation de celles que la jeune femme s’est procuré et de celles héritées de son père. Sur la droite se trouve une porte (une autre), seul accès à la salle d’entraînement. Inutile d’en parler, personne d’autre qu’elle et Leah, sa voisine, n’y entrent. Sous aucun prétexte. C’est son refuge, sa pièce, et la jeune femme la protège comme si on risquait de la lui abimer. De toute la maison, ces dix mètres carrés sont les plus importants.


Dernière édition par Aislinn A. Aberlin le Dim 12 Juil - 19:57, édité 1 fois
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Aislinn A. Aberlin
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MessageSujet: Re: Aislinn : Lieux importants   Dim 12 Juil - 19:55

Le China Wong



Le China Wong, c’est un rouleau de printemps. Ordinaire et sans histoire vu de l’extérieur, mais un mélange assez étonnant en salle. C’est, c’est un restaurant, mais pas seulement. C’est aussi et surtout le rassemblement de quelques personnes qui, à première vue, ne se ressemblent pas du tout. Le China Wong, c’est Ace, Missy et Ben, une autres serveuses à temps partiel et d’autres filles qui y travaillent de temps en temps, sorties de nulle part. C’est aussi quelques habitués, et la couverture d’un réseau qui n’a rien d’ordinaire. Finalement, le China Wong c’est tout ça, coincé entre deux immeubles, derrière des portes vitrées que surplombe une enseigne banale.

Le China donc, vu de l’extérieur, c’est une grille presque constamment relevée au dessus d’une grande porte aux double-vitrages assez récents. C’est une enseigne sans lumière, parce que la plupart des clients sont des habitués et que ceux-ci n’ont besoin d’aucune indication pour trouver le petit restaurant. C’est aussi, collé contre la vitre, un panneau d’interdiction de fumer. Pour les menus, il faut entrer, et il n’y a pas non plus d’horaires. Pas par oubli ou désintérêt, mais parce que le China n’a pas d’heures fixes. Il est ouvert de neuf heures du matin à 23heures la plupart du temps. Sauf quand personne n’est là pour ouvrir ou quand la patronne ne sait pas quoi faire de son aube. Alors les horaires d’ouverture peuvent varier entre 6 et 10heures 30. Pour ce qui est de la fermeture… Cela dépend souvent des horaires d’Aislinn, et ceux-là non plus, ne sont pas fixes. Généralement, c’est elle qui ferme. Lorsque Missy a de quoi faire au China, il arrive qu’il soit fermé vers deux heures du matin. Comme il peut ne pas fermer, parfois, lorsque personne n’a vraiment envie de laisser la salle familière. Le China, c’est aussi ça, un peu de liberté dans un monde assez sombre. C’est pas bien glorieux, mais c’est toujours ça.

Une fois le pavé délaissé pour le carrelage blanc d’une salle où flotte constamment une vague odeur de friture, l’ordinaire frappe encore. De chaque côté de la porte, flanquées contre les murs, quatre tables et huit chaises forment, avec les cinq chaises hautes alignées contre le bar, l’intégralité des places du restaurant chinois. Ici, on ne mise pas forcément sur la quantité, mais sur la qualité, et les nombreuses livraisons effectuées par Aislinn ou Ben compensent le manque de place. Généralement, attablé sur la gauche, on trouve monsieur Franck, un quinquagénaire qui semble presque vivre ici. Il y connaît tout le monde, les habitudes inégales des employés et une bonne partie de leur vie. Il sait même quelques détails du trafic de la patronne, Miss Wong. Sur chaque table et sur un coin du bar, on trouve une pile de menus sans prétentions et un pot de baguettes. Si vous voulez des fourchettes, c’est aux serveurs qu’il faut demander.

Derrière le bar, on trouve encore deux trois chaises est une vitrine réfrigérée contenant aussi bien les boissons qu’une partie des courses des employés. Dans les tiroirs du bar, on trouve généralement une ou deux armes à feu qu’Ace laisse ici par sécurité, quelques balles, des stylos et deux ou trois rouleaux de petite monnaie. C’est à l’image du restaurant, un mélange étrange d’objets sans rapport.

Voilà pour le restaurant en lui-même, vient ensuite l’arrière boutique qui, si elle est plus privée, n’est pas forcément moins fréquentée. Contre le mur de gauche, un grand placard. Ne vous attendez pas à y trouver des provisions, mais un matelas et quelques couvertures et une trousse à pharmacie assez impressionnante pour un tel commerce. Contre le mur du fond, sur à peu près la moitié de la réserve, on trouve le coin cuisine. Evier, plaques chauffantes, four et autres appareils indispensables. En face, vous trouverez étagères, congélateur et un réfrigérateur plus conséquent que la vitrine en salle. C’est tout ce qui peut faire penser à une cuisine. Le reste n’est que vrac et n’a plus rien à voir avec la restauration, du pieu posé sur la chaise devant la porte des toilettes aux billets du coffre encastré dans le mur, sous les étagères. Des béquilles sont appuyées contre un mur et l’arbalète d’Aislinn traîne souvent devant le placard, quand elle l’oublie ici.

La réserve, c’est la porte vers l’autre commerce, un commerce qui n’a plus rien d’ordinaire et dont même les employés ne savent pas grand-chose. Pas que Missy ne veuille pas leur dire, mais c’est aussi ça le China. Pouvoir garder des zones d’ombres. Ici, on soigne les adolescents trouvés ici et là, les anciens esclaves perdus et autres âmes errantes ayant eu à faire aux vamps sans avoir eu les vertèbres brisées par la chasseuse. Ici, on soigne, on rafistole, et on aide à la réinsertion. D’une certaine manière.



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