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 Zakhar I. Narichkin [En Cours]

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Zakhar I. Narichkin
† Vampire †

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Date d'inscription : 09/07/2009
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Age : 107
Maître : /
Esclave : Alice. La douce Alice.
Métamorphose : Corbeau noir.

MessageSujet: Zakhar I. Narichkin [En Cours]   Jeu 9 Juil - 20:08

{Zakhar Ivanovich Narichkin}
Dieu se souvient.


_} Identité
Nom(s) : Zakhar Ivanovitch
Prénom(s) : Narichkin
Surnom(s) : Sakia par les russes, Zak' par les autres. Les plus dédaigneux l'apellent 'chkin.
Pseudo(s) : Zin.
Âge & Date de Naissance : Il avait 27 ans lors de sa mort, en 1875. Il a arrêté de compter ses années à partir de cette date.
Groupe Sanguin : Il n'en sait rien et ne veux pas le savoir. Comme si cela servait à quelque chose tous ces détails. Inutile. Totalement.
Emploi : Aucun. Soyons riche mais soyons le bien.
État Civil : On murmure qu'il aurait une femme quelque part en Europe. Puis une autre de l'autre coté des mers. Puis encore une autre...Si bien qu'il se retrouve marié passager selon les moments. Puis finalement, comme elles ne résistent pas aux ravages du temps, elles meurent.
Groupe :Vampire .
Esclaves : Zin a une esclave, Alice. Qu'il traite plutôt bien. Il y tient vraiment beaucoup. Disons qu'il choisit toujours le même genre d'esclave, qu'il garde de leur plus jeune âge jusqu'à leur mort naturelle. Le genre perdu, continuellement le regard dans le vide, sans émotion. Et si l'esclave se rebelle, devient trop expressive, Zakhar la drogue.



_} Description

Apparence :
[Alice. Qu'as-tu fait de mon chapeau ?]

Beaucoup de vampires oublient d'être laid ou alors changent leur physique à l'aide de volonté, disons que ce n'est pas le genre de Zin, il a plutôt oublié d'être beau. Il est mort comme cela et il n'a pas changé. Cette barbe de trois jour qu'il n'a plus rasé, cette coupe de cheveux qu'il n'a plus touché depuis une éternité. Il ressemble un peu à votre voisin de palier, le dealer du coin qui passe sa journée à dessiner en espérant qu'un jour, on laisse un commentaire sur son blog. Le genre de personne que l'on imagine bien grattant sur une guitare dans un bar désaffecté alors que les clients boivent et rient au dessus de sa musique pourtant très jolie.
Il fait un peu pitié, en somme. Comme un artiste bien aimable à la rue. Il ne faut peut être pas oublier que certains commencent par vendre des aquarelles puis finissent dictateur.
C'est sans doute sa pire arme, cette tronche de citoyen qui lui permet de gagner la confiance de certaines personnes. Les cheveux bruns, une démarche banale, loin d'être souple et élégante comme la plupart de ces condisciple. Il trouve ridicule les soins qu'ils mettent à prendre soin de leur personne, ils sont morts, ils ne restent que des cadavres sur pattes. Si en plus, ils s'amusent à ressembler à des mannequins de plastique, que dira-t-on de cette race supérieur. Ils utilisent leur volonté comme logiciel de retouche, Zakhar ne veut pas faire ce genre d'erreur qui montre du doigt son statut de vampire. Il ressemblerait plus à un chasseur qu'à un démon. Son air perdu et tout ce qui fait de lui, l'homme qu'il était.
C'est une bien étrange stratégie.

Caractère :
[Veux-tu de l'aide ?Je peux. Je suis ta solution, crois moi, ta seule solution peut-être.]

Il est important de parler de son caractère après son physique. Après tout, dans la réalité, ne vois-t-on pas le caractère après le physique ? Zakhar est vapeur. Point.
Vapeur d'un esprit perdu dans l'immensité de ses souvenirs et de sa situation. Il parle peu sauf quand il en a envie. Il préfère poser son regard comme toute réponse aux questions que l'on lui pose. Il semble, en temps normal, vivre dans un monde de coton. Perdu dans sa vapeur.
Mais il ne faut pas se fier à ses grand yeux ouvert sur un autre monde, il a les pieds ancrés bien fermement dans celui-ci. Il sait tout, enquête souvent, est au courant de tout ce qui se passe dans le monde. Il a des contact partout. Zin sait qui tu es, ce que tu fais, ton potentiel et tes convictions. On lui a dit une fois et il ne l'a pas oublié, sent comme son regard redevient dur en te fixant.
Du genre mystérieux, peu de vampires l'apprécie réellement si il ne le connaissent pas, lorsqu'ils découvrent son côté brutal, il paraît plus « acceptable ». Il se fond dans les humains pour mieux leur arracher la carotide avec les dents. Puis il remet son manteau et quitte la chambre sans même cacher le corps de sa victime. Et sur le chemin qui le mène chez lui, il chantonne un peu.
Vapeur et orage. Le russe sait jouer avec le temps. Le russe sait jouer avec vous comme des poupées. Il ne sait pas lui même si il est humain ou vampire. Il en doute souvent. Il en doute quand ça l'arrange.
[Alice. Tu as lu le petit prince ? Non. Viens, je vais te le lire. Tu pleurera pour moi.]

Il fait semblant d'avoir froid, semblant d'être triste, semblant de vivre. Ceci est sa mort. Il ne comprend toujours pas pourquoi le monde se déroule devant ses yeux.

Lieu d'habitation : On ne sait pas où Zakhar vit. Mais moi, je le sais. Il a fait construire un palais sous terrain dans les égouts de Paris avec la fortune amassée à force d'opportunités. Guerres surtout.
Cet endroit est sa petite excentricité de vampire.

Armes : Deux dagues qui se profilent plus comme des miséricordes vu leurs tailles. Les années lui ont permis de devenir presque totalement ambidextre. Il les utilisent de diverses façon.

Métamorphose : Corbeau noir.
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Zakhar I. Narichkin
† Vampire †

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MessageSujet: Re: Zakhar I. Narichkin [En Cours]   Jeu 9 Juil - 20:56

_} Histoire
Origine(s) & Nationalité(s) : Russie.
Famille & Entourage :
Alice, 15 ans, esclave.
Biographie :
Des cris dans un monastère, une femme crie comme possédée. C'est une bonne sœur, pour sur qu'elle fut bonne vous dirait son violeur, rentrée il y a huit mois dans l'ordre religieux, elle accouchait à présent. Ainsi Zakhar naquit dans le monastère Ivan , loin au sud de Moscou, d'une femme pauvre et sans doute malheureuse.
« On l'apellera Zakhar, Dieu se souvient. »Avait dis l'une des sages femmes improvisée pour l'occasion.
Sa mère le pris dans sans bras et commença à pleurer. Il agita ses bras en bredouillant quelques gazouillement de nouveau né. Dehors, le sol gelé supportait les pas lourds d'un cheval exténué portant un prêtre assez maigre sur son dos. Dépêché en dernier recours, on lui avait demandé d'épouser la fille mère. Il n'avait pas demandé de contre parti, par bonté d'âme il avait accepté de lui rendre un peu d'honneur. Il se trouva que ses intentions étaient en effet étrangement pures pour l'espèce à laquelle il appartenait. Quelques mois plus tard, Masha était installée avec son fils et Ivan dans un petit village dans l'est, le genre d'endroit où personne ne se pose trop de questions et l'où la religion est respectée. L'année 1848, Zakhar était né et avait réussi à bouleverser plus d'une vie.

La vie au village était assez tranquille, Masha s'occupait correctement de son fils non désiré lui donnant une éducation exemplaire. Vous connaissez peut être la flegme russe de se résigner devant le destin et d'en apprécier les bon côtés pour lui rire au visage. C'était un peu ce que faisait la fille mère. Il ne fallait pas s'attendre à ce qu'un autre enfant arrive par contre. La prêtre comme l'ex bonne sœur ne semblait pas trop porté sur leur instinct de reproduction et même sur la discussion entre eux. Leur amour forcé ne se passait pas mal, loin de là, ils aimaient tout les deux le silence et cela allait très bien comme cela. Il fallu attendre les sept ans de Zakhar pour qu'ils osent enfin faire lit commun. L'enfant était donc fasciné par tout ce qui créait un minimum de bruit dans la maison. Horloge, pluie, bourdonnement d'une flamme de bougie. Tout. Ses grands yeux noirs accrochaient sur tout les bruits.

Dix-huit ans, la vie de Zakhar est pavée de gens simples et surtout aux intentions pures. Il était tombé dans un cocon d'honnêteté. Sans doute un des seul de cette Russie où commençait à gronder la révolution. Il voulait devenir prêtre comme son père, sa mère était fière de lui, tout allait pour le mieux. Il avait une amie à qui il aimait faire ses faveurs dans un petit abris depuis longtemps déserté par les soldats. Lorsqu'il parti faire des études supérieurs dans une ville un peu plus grande, elle était là sur le quai de la gare, à le saluer de la main tandis qu'il partait.

Une fois arrivé là bas, il se fit bouffer. Proprement mangé par la découverte d'un monde qui n'était pas le sien. Il avait un logement minuscule au dessus d'un bar. On a beau être religieux, on peut pas s'empêcher de toucher un peu à l'absinthe puis aux putes puis l'argent manque et un beau soir, on est jeté dehors. Comme on l'a été de son école car on « déshonorait » la réputation des religieux étudiant dans celle-ci. Ce jour là, où l'on se retrouve le nez dans le caniveau, on se dit :
« Et merde. »
Mais Zakhar murmura plutôt :
« Par Jesus Christ, père de l'église. »
C'était pire qu'un blasphème, a n'en pas douter même si il réussissait à devenir prêtre il avait foiré son amitié avec le saint père, ce con.
Il rentra penaud chez lui annonçant la mauvaise nouvelle à sa famille. Il commença à travailler en tant qu'aide dans une ferme des environ. Il n'allait tout de même pas rester les bras croiser après avoir échoué. Jusqu'à ses 25 ans il continua à vivre dans ce village loin de tout.

L'étranger vient de loin, dans un village comme celui de Zak', on est aimable et froid avec celui qui cherche où dormir, on espère doucement qu'il parte ou qu'il s'installe, mais qu'il cesse d'être un étranger. On aime pas ça au village. Où que l'on soit, les morales et les comportements restent souvent les mêmes. Surtout ce genre d'étranger lugubre qui semble apporter la désolation et la peste dans son sillage noir. Et ce n'était pas qu'une impression.

Le sang contre le sol, les tripes entre les main, Masha meurt. Nous sommes en 1870, Zakhar à 22 ans et sa mère le regarde avec frayeur. Elle n'a pas peur de lui, non, plutôt des cavaliers avec leurs sabres et toutes les armes qui claquaient aux quatre coin du village. Des brigands, des pilleurs, des meurtriers, une sacré engeance qui attaquait ce village repartit des années en arrière dans de stupides guerres de richesses. Des pirates de ces temps presque modernes sans flotte ni drapeau. Le village fut entièrement brûlé en une nuit, Zakhar sanglotait dans une grange pendant que les bandits cherchaient les derniers survivants pour les tuer. Il avait réussit à échapper aux deux cavaliers. Ce n'était pas pour...Pour quoi ? Mourir ? Et alors ? Tu as vu l'état de ton village ?

Il se résolvait presque à tomber dans les bras des assaillants quand on l'attrapa fermement par le bras. L'étranger fixait Zin dans le coin de cet abris de fortune. Il fit se relever de force le jeune homme et l'emporta à l'extérieur sans un mot. Deux chevaux piaffaient d'énervement, les deux hommes montèrent à cru et disparurent dans la nuit. Zakhar se retourna vers son village en feu, surpris que personne ne les poursuivent, il ne vit que les flammes qui léchaient les cratères de la lune. Le fait qu'il s'enfuyait avec l'un des leader des brigands ne l'effleura même pas. Il fallu pourtant qu'il se rende à l'évidence par la suite.

Le chef de cette joyeuse troupe était un vampire assez jeune et inexpérimenté, c'était un de ses sous-chef qui avait infiltré le village pour voir combien il pouvait rapporter. Zakhar fut jeté parmi des dizaines de personnes au regard hébété. L'étranger lui sourit en fermant la porte à clé.
« Bienvenue chez les esclaves de maitre Alexei. »
Il ne manquait plus qu'un collier de fleur passé au cou par une jeune vahiné pour que l'accueil soit parfait. Mais on ne s'encombre pas de ce genre de détail chez les brigands.

Cinq ans à suivre le pillage de plusieurs villages totalement isolé du continent qu'était la Russie. De nouveau compagnons d'infortunes, d'autres bus jusqu'à la dernière goutte. Souvent, Zin regardait le ciel en se demandant quand serait son tour, celui de mourir et cesser de marcher dans ses grandes étendues de glace. Mais son jour ne venait jamais, l'ancien villageois commençait à se renforcer. C'était un jeune adulte après tout. Son corps devenait musculeux et rapide. Il n'était pas mal nourrit, mais il avait souvent froid. On ne lui avait jamais donné de nouveaux vêtements. Un jour, on le présenta au seigneur vampire, totalement enchaîné, il tomba à ces pieds. Il ne le regarda même pas et présenta son cou. C'est ce que dise les anciennes légendes,non ? Il n'avait jamais vu un vampire morde mais il imaginait que cela se passait comme cela. Alexei le fixa un moment et s'approcha de son cou. Le vampire aimait tout ce qui respirait une certaine robustesse. Mais avant de boire, il lui dit :
« Tu es trop pressé de mourir. »
Sans laisser à Zakhar le temps de se poser de questions, il le mordit et doucement tout s'effaça autour de lui. Enfin presque, le maître bandit était jeune dans son cycle de vampire, il eu quelques intermittence de conscience. La transe était agréable mais sentir les croc dans son cou ne l'était pas. Ne s'arrêterait-il jamais ? Le poid des chaînes était si lourd...Il avait songé à une mort plus courte.

« Je ne suis pas mort. »
Il regardait ses mains. Du sang coulait le le long de ses joues. La plaine glacée de Russie ne lui envoyait plus de reflet flou comme avant. Il frappa contre le sol avec ses poings
« Je ne suis pas mort !! »
La réalité était telle. Abandonné de nouveau, Zakhar faisait dès à présent parti de la caste des vampires. Il ne l'avait certainement pas voulu mais c'était comme ça. Il resta de long jour en plein soleil, à attendre que son corps se désagrège. Frappant contre les arbres avec frénésie, hurlant comme un démon.
« Toi le diable ! VIENS PRENDRE MON ÂME ! »
Le vent soufflait.
« JE SAIS QUE TU M'ENTENDS ! VIENS !VIENS ! ENFOIRE ! VIENS ! »
Torse nu, il hurlait à plein poumon. Il s'arrachait la peau du torse avec les ongles mais les blessures se refermaient. Dieu se souvient, de l'homme qui attendait la mort.



En cours.

_} Hors Jeu
Célébrité sur l'Avatar : Saez
Prénom et/ou vos Pseudos : May/Sheenay/Livious/Alenn
Âge : J'arrive sur mes 52 ans. Déjà.
Lieu de vie : La cave de Lily d'où elle m'oblige à écrire.
Niveau de rp : Vous faut un CV ? J'écris peut être pas des pavé de deux pages word, mais je pense que la qualité est assez correct.
Comment avez-vous connu le forum ? : Par diverses personnes dont Lily, Faolan et Niallan. (Niallàn c'est Aislinn ici ^^ *caline*)
Avez-vous lu le réglement ? : Peut être ou peut être pas.
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